lundi 25 février 2013

L'accessibilité à la propriété s'améliore au Québec




 
Un nouveau rapport affirme qu'un léger déclin des taux hypothécaires et des prix des maisons dans plusieurs marchés a contribué à améliorer l'accessibilité à la propriété au Canada au cours des trois derniers mois de 2012.


Selon ce rapport publié par la banque RBC, les mesures d'accessibilité pour les bungalows détachés et les appartements en copropriété ont toutes deux baissé de 0,2 point de pourcentage pour s'établir à 42,1% et 28% respectivement. Celle pour les maisons de deux étages a reculé de 0,3 point de pourcentage, à 47,8%.


Ces mesures expriment la part du revenu avant impôts qu'un ménage type doit consacrer au paiement des coûts de propriété d'une résidence au prix courant.


Pour un troisième trimestre de suite, l'accessibilité à la propriété au Québec a connu une amélioration générale. Les mesures y ont reculé dans deux des trois catégories de logement, avec une baisse de 1,1 point de pourcentage, à 41%, pour les maisons de deux étages et de 0,3 point de pourcentage, à 32,8%, pour les bungalows détachés. La mesure pour les appartements en copropriété a gagné 0,4 point de pourcentage pour passer à 27,4%.


Conformément à la tendance provinciale, l'accessibilité s'est améliorée pour un troisième trimestre consécutif.

Source:Transcontinental.ca . Merci!

samedi 3 septembre 2011

Immobilier: les acheteurs influencés par la météo


(Québec) Les canicules comme les gros ses tempêtes de neige freinent tous deux l'élan des acheteurs de maisons canadiens, selon une étude récente des services immobiliers Royal LePage menée auprès des courtiers immobiliers.
Un peu plus de 41 % des 1434 courtiers interrogés au mois d'août disent avoir constaté que des changements inhabituels dans les conditions météo ont influencé le marché immobilier au cours des cinq dernières années.

Les fluctuations météorologi­ques peuvent même aller jusqu'à prolonger ou retarder les cycles de vente saisonniers de quelques semaines ou de quelques mois.

Un hiver inhabituellement long et neigeux ou une vague de chaleur estivale, comme celle qu'a récemment connue le centre du Canada, rendraient les proprios plus réticents à mettre leur maison en vente. Les acheteurs seraient également moins disposés à se mettre à la recherche d'une propriété sur le marché dans ces conditions.

Les courtiers immobiliers surveillent donc la météo de près dans le cadre de leur travail. En effet, 22 % des sondés ont affirmé que le temps avait un effet important sur le marché immobilier, alors que 55 % ont opté pour un «certain impact». D'ailleurs, 33 % ont dit conseiller à leurs clients d'éviter de mettre leur maison en vente à certaines périodes de l'année, en raison du climat incertain.


Stratégies de vente

Il existe toutefois des stratégies pour vendre sa maison pendant ces périodes moins courues.

En été, il faut d'abord s'attendre à ce qu'il y ait moins d'acheteurs intéressés en raison des vacances; les gens quittent souvent leur région. Pour les visites, mieux vaut climatiser la maison. On doit aussi se soucier de la sécheresse, qui pourrait faire jaunir le gazon et les plates-bandes, rendant l'aménagement de la résidence moins attrayant.

L'hiver, il faut bien sûr chauffer la demeure à une température confortable pour tous. N'oubliez pas de déneiger l'accès à la porte ainsi que le stationnement... La neige accumulée rend en effet l'accès à l'extérieur difficile tant pour les visites que pour les inspections.

Source: Laurie Richard